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Thème du dîner-débat « Le leadership féminin aux Etats-Unis »

Invitée : Mrs. Veta RICHARDSON, President & CEO de l’Association of Corporate Counsel (ACC – Washington).

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“Femmes de Loi, Femmes d’Exception” a eu le privilège de recevoir Mrs. Veta RICHARDSON qui a accepté, à l’occasion de son passage en Europe, de venir partager son expérience et sa vision du leadership féminin aux Etats-Unis.

Avec plus de 40.000 juristes répartis dans 85 pays, l’ACC, dont le siège est à Washington, est la plus importance organisation professionnelle de juristes travaillant dans le secteur privé.

Veta RICHARDSON a débuté sa carrière comme juriste d’entreprise au sein de l’entreprise énergétique Sunoco (Philadelphie). Préalablement à son mandat à la tête de l’ACC, elle a occupé les fonctions de directrice executive de la Minority Corporate Counsel Association (MCCA) et de Diversity & the Bar magazine, un bimensuel publié à destination de 30.000 dirigeants.

La carrière de Veta RICHARDSON a toujours été placée sous le signe de l’engagement : engagement en faveur de la diversité, engagement en faveur de la promotion des femmes, engagement en faveur de la promotion du droit dans les entreprises.

Veta RICHARDSON nous a expliqué comment le leadership représente à la fois une vision, une capacité d’entraînement et une posture. Les juristes en général et les femmes juristes en particulier peuvent apprendre à travailler leurs qualités de leadership.

Comment les femmes de loi peuvent-elles évoluer ? quelles actions de développement personnel peuvent-elles mener pour elles-mêmes et pour les générations futures ? quels bénéfices peuvent-elles tirer de l’appartenance à un réseau ? comment peuvent-elles développer leurs talents ? ce sont autant de questions auxquelles Veta RICHARDSON a répondu avec pragmatisme en encourageant les participantes à s’engager, à oser et à travailler leur leadership.

A cet égard les Américains sont particulièrement attentifs à développer, tout au long du parcours éducatif, l’intelligence émotionnelle ainsi que la palette des soft skills qui, en France, s’enseignent encore trop peu dans les écoles et les universités. Ce n’est pas un hasard si, dans le classement Forbes 2016 des 100 femmes les plus puissantes du monde, 50 % sont américaines et… une seule française, Christine LAGARDE, qui officie à la tête du FMI dont le siège est à Washington.

Ainsi que Veta RICHARDSON nous le disait, même si certains considèrent que le leadership est inné et que certains individus sont davantage prédisposés que d’autres à devenir des leaders, il est tout à fait possible d’améliorer ses aptitudes. Les femmes juristes, par les valeurs qu’elles portent et le sens qu’elles donnent à leur engagement, contribuent à transformer la société et représentent un vivier de leaders dont le XXIème siècle a besoin.