Les Femmes de Loi s’engagent !

Tout au long de l’histoire les femmes ont combattu pour conquérir leurs droits.

 

Les femmes de loi engagées dans la vie économique, associative et politique sont désormais nombreuses.

Parce que le droit est la colonne vertébrale de la vie en société.

Parce que sans Etat de droit, il n’y a ni paix ni démocratie.

Parce que sans règles, il est illusoire de croire que l’autorégulation permettra aux êtres humains de vivre harmonieusement, au risque que les plus faibles et les plus fragiles soient marginalisés ou incapables de survivre.

Alors, nous devons poursuivre notre engagement.

Aujourd’hui plus que jamais les disparités sociales et économiques sont criantes. Le monde vit des crises et des mutations sans précédent. Dans ce contexte, le corps social attend de ses décideurs publics et privés davantage de transparence, de vérité et d’éthique ainsi qu’une meilleure gouvernance dans toutes les structures et à tous les niveaux.

L’un des grands enjeux du XXIème siècle sera de trouver un équilibre mondial entre le progrès technologique, économique, sociétal et humain et le respect des droits et des libertés fondamentaux. Le défi climatique place les femmes à l'avant-garde des risques qu'elles subissent et des solutions qu'elles sont en mesure de proposer.

Dans ce monde en forte évolution et on peut le dire en reconstruction, les femmes de loi ont un devoir. La déontologie, la transparence, le souci d’éviter les conflits d’intérêt, l’éthique, la loyauté, la maîtrise des risques ou encore le souci d’une bonne gouvernance sont de l’essence même des professions du droit. D’ailleurs le serment de l’avocat résume bien l’ensemble des valeurs sur lesquelles les décideurs du XXIème siècle devraient s’adosser: « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

Les femmes de loi peuvent et doivent donc apporter un regard nouveau, une nouvelle forme de diversité, car au-delà de la diversité de genre c’est bien la diversité des profils qui génèrera une nouvelle façon de diriger. Les femmes de loi se doivent d’impulser un nouveau droit, plus simple, plus pragmatique, mieux compris, en un mot un droit facteur de compétitivité et de progrès pour tous.

Bien sûr, il n’est pas question de faire des femmes de loi des régulateurs en puissance du monde économique. Il s’agit simplement qu’elles soient porteuses des compétences et des valeurs humaines et sociétales qui sont attendues du monde économique et qu’elles les mettent en œuvre pour construire un monde plus juste, plus éthique, plus durable et plus acceptable.

Il y va de l’avenir de notre démocratie !